Pour les femmes étrangères, une violence peut en cacher une autre. Aux violences qu’elles peuvent subir en tant que femmes – dans leur pays d’origine, pendant leur exil ou en France - s'ajoute trop souvent la violence de l’administration française parce qu'elles sont étrangères. Ne faisons ni une ni deux : exigeons une véritable protection.
La campagne se termine... restons mobilisé-e-s!
